Affronter le vent, sentir augmenter l’adrénaline, écouter le moteur vrombir, enchaîner les vitesses… Eh oui ! Faire de la moto, c’est passionnant, c’est enivrant. Le commun des mortels est souvent porté à croire que la gent féminine n’est pas à la hauteur s’agissant de s’afficher comme un As de la conduite. Féministe, soyez confiante, cette manière de percevoir les choses est aujourd’hui révolue. En témoignent les exploits et brios de femmes fortes, à l’instar de Marianne Weber, Harley Davidson… Mais, il est capital de se munir de son permis de conduire pour faire éclore, jouir de cette passion en toute liberté. Vous êtes férues du guidon ? N’hésitez plus à franchir l’enceinte d’une auto-école. Prenez à présent connaissance des indispensables.

Les différents types de permis de moto

De prime abord, rappelons que le permis de conduire non seulement confère à son détenteur les aptitudes requises pour sa propre gouverne, mais évite aussi à ce dernier de se trouver en imbroglio avec la justice. Quoi de mieux que rouler, fort de l’effectivité de ses capacités ? Nous distinguons trois catégories de permis moto :

  • permis de moto catégorie de A1 ;
  • permis de moto catégorie A2 ;
  • permis de conduire catégorie A (un petit hic se rapportant à son accessibilité).

Ces diverses formes d’autorisation de conduite moto sont spécifiques à chaque calibre. Selon la puissance de votre machine, l’un ou l’autre de ses permis est recommandé. L’expérience préalablement acquise joue aussi un rôle capital. Ceci ne veut tout de même pas insinuer qu’il faut obligatoirement avoir des qualités prérequises avant de mordre à pleine dent les délices qu’offre cette aventure.

Il est clair que la volonté de rouler la moto de ses rêves, dans un monde où la parité est de mise et doit être défendue bec et ongle, ne doit pas être freinée par un éventuel handicap psychologique lié au genre. Priorisons plutôt la motivation, l’abnégation intérieure, la capacité à repousser de vive expression ses propres limites. Armez-vous de ces conseils simples et efficaces à venir et faites-vous plaisir.

Débarrassez-vous systématiquement des intentions négatives

La façon la plus venimeuse d’échouer dans la mise en place et la réussite d’une entreprise est de ne pas se croire à la hauteur. Les femmes amatrices de moto scandent, n’en déplaise aux détracteurs ou détractrices, souvent le slogan « Where there is a will, there is a way ». En explication littérale « là où réside la volonté, le moyen d’y parvenir existe »… Ceci dénote de la force de caractère dont vous devez faire preuve. L’impossible n’est pas humain, et après tout ce n’est qu’une conduite comme toute autre. Constituez un blocage infranchissable dans votre esprit aux adeptes de la théorie de la difficulté, de l’impossibilité.

Avoir un permis de conduire pour moto en étant une femme, c’est bien possible et faisable avec commodité.

Il suffit de savoir comment s’y prendre. Savez-vous qu’il est prouvé qu’être aux commandes de son moyen de déplacement lors d’un trajet est plus rassurant ? Passez du titre d’éternel passager ou de sac de sable à celui de guide inspirant. Conduisez de main de maître ceux qui doutaient de vos potentialités. Éblouissez votre « Don Juan » et suscitez désormais son respect !

Trop tard ? Vous dîtes ?

Ces dames qui malgré les revers de l’âge passent leur permis de moto ne viennent pas d’une autre planète. Tout le monde a à cœur l’extériorisation de ses hobbies, de sa vraie nature. Loin d’en faire un crime, c’est une initiative louable. Les recueils des institutions compétentes témoignent de ces faits. On acquiert de la sagesse grâce à la maturité. De plus, le comportement de la femme responsable dépend à 60 % de son habileté à prendre elle-même ses propres décisions, à guider sa vie.

Famille et commodités

Rallier la ville à la maison, se rendre en toute aisance en son lieu de travail, voici des avantages pratiques de la conduite d’un engin à deux roues. Finis les embouteillages intempestifs et agaçants ! Vous aurez la largesse au gré du vent emplissant vos cheveux de vous faufiler et de vous frayer un chemin. Comment trouver une place au parking ? La question ne se pose plus ; vous êtes au guidon d’une moto. Vous véhiculez une aura imposante, vous êtes élégante. Appartenir à un cercle de bikeuses, c’est le pied. On se sent aimé et apprécié pour ce qu’on vit, ce qu’on est. 

Optez pour un engin de gabarit léger pour un début

Plus d’une femme on la frousse quand il s’agit de mettre en route une moto. Il est conseillé dans ce cas de choisir une moto qui se marie avec vos particularités. Ni trop hautes pour vous rendre la tâche difficile, ni trop courte (pour ne pas avoir l’air enfantin) ! Les engins lourds sont pour un début de formation trop encombrants, par-dessus tout fatigants et longs à manipuler avec flexibilité. L’appétit vient en mangeant, dit-on. Lorsque vous serez par la suite mieux aguerri, il serait évident pour vous que la conduite n’est pas uniquement une question de poids. Il est possible que vous soyez découragé par les complications que cela présente. Les motoécoles devraient être à même de vous indiquer ou de vous recommander une moto qui vous convient et de la mettre à votre disposition aux heures d’exercices pratiques.

Les bikeuses en général se réfèrent aux indications et apports de membres avertis afin de procéder à des choix irréprochables, convenables et objectifs. Les engins à deux roues sélects nécessitent un équipement adapté, ce qui demeure surtout pour les femmes un outil adéquat pour le message qu’elles aimeraient faire véhiculer. Même si les concepteurs de motos ont de plus en plus tendance à se conformer à certaines particularités, la besogne est encore loin d’être terminée. Ce n’est pas un secret, les femmes progressent de manière vertigineuse et épatante lorsqu’elles se serrent les coudes. Et il n’y a pas plus prudent que les vaillantes amazones que vous êtes.

Inspirez-vous des modèles : créez votre image

 
Les études et analyses des experts de la circulation routière ont attesté, confirmé que le taux d’accidentologie chez les femmes est très minime, voire tellement insignifiant, comparativement à celui des hommes, qu’on pourrait sans exagération le qualifier d’inexistant. Vous enseignerez sans doute aux indécis, aux indélicats que les femmes sont plus concentrées, plus méfiantes et plus empreintes au suivi des règles que le genre masculin. Par ailleurs, à qui dit que conduire une moto est dangereux, il ne serait pas superflu de répondre que faire du ski sur glace ou dans les régions bourrées de neige expose plus ou moins aux mêmes risques.  

Faire du cheval peut être préjudiciable, n’est-ce pas ? On a la possibilité de se briser les os, néanmoins on ne perd rien en essayant. Tout est question de détermination et d’astuces d’approche. À titre illustratif, les vécus contés de certaines icônes apportent dans un humour voilé la preuve que les blocages sont avant tout dissuasifs et accompagnés d’immondices. Vous trouverez ces histoires en téléchargeant les e-books appropriés. Plusieurs femmes, comme souligné dans les lignes précédentes, ont dominé sous les ovations d’un public ému et émerveillé le monde des bikeurs. La joie de s’exprimer est personnelle et les honneurs vous reviennent. C’est maintenant votre tour ! Qu’attendez-vous pour écrire votre histoire ?

Conduite parfaite rime avec motoécole sélecte

La première démarche est de faire le tour des réseaux sociaux pour recueillir les avis, appréciations et impressions de l’audience du Web sur tel ou tel centre. C’est une méthode efficace pour se donner un aperçu, un avant-goût des imperfections qui peuvent nuire à votre formation. Les plateformes ou groupes de discussion (Facebook, WhatsApp, Twitter, LinkedIn, etc.) réservés aux motardes sont d’une aide qui ne dit pas son nom. Il est très facile de se trouver un mentor par leur biais. L’autre stratégie consiste à faire le tour des clubs ou instances de motoécole de votre localité.

Les conditions de réception et de direction des séances mises en adéquation avec votre planning et vos attentes doivent être passées au peigne fin. Installation, activité, effectivité, régularité, accueil de la clientèle féminine ne laissent pas de points d’ombre. Adhérer à un centre où l’effectif est pléthorique à chaque séance est chronophage et improductif. La même remarque est à associer aux formateurs qui priorisent les formations masculines. S’abstenir de se former pas des indésirables ne coûte rien. Pesez à tête reposée le pour et le contre et obtenez en toute fiabilité une solution digne d’intérêt.

La seconde étape consiste à se doter d’une volonté de fer, celle-là capable de vous faire toucher des mains la réussite. Il convient à cet effet d’insister une fois de plus sur le choix de la moto. Un engin 125, un scooter bien équipé pourrait justement faire la différence. Ayez à portée de main les prérequis qu’offre ladite référence propre aux bikeuses. Le début peut s’avérer problématique ; ayez par contre à l’esprit qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Empoignez la porte de la motoécole choisie ! Allez faire ronfler ce joli moteur qui vous passionne.

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